Sunday, January 21, 2007

QUESTION AUTHORITY

onegoodmove.org

Watch the video about Stanley milgram's experiment on january 21, 2007
He wondered whether people would obey authority even if the figure in authority (a university professor for example) made them hurt someone he didn't even know...
The results are clear. A majority of us is easily-influenced...
Milgram s'est demandé si les gens obéiraient à un représentant de l'autorité (un professeur d'université par exemple) même s'il leur demandait de faire souffrir une personne qu'ils ne connaissaient même pas...
Les résultats sont clairs. Nous sommes majoritairement très influençables....

5 comments:

fanny said...

bah regardez les allemands durant la seconde guerre mondiale...
enfin je tiens a ajouter que tout les allemands n'ont pas agit ainsi..
surtout les SS (et parmis eux des francais engagés volontaires)

english room said...

Oui et justement, si tu as bien écouté,l'expérience de Milgram explique que toute personne peut facilement tomber dans la barbarie pour peu qu'elle obéisse à une
autorité qui l'orienterait dans le sens de la barbarie.
cf Hannah Arendt
En 1961, lors du procès du chef nazi Adolf Eichmann, elle voit en lui l'expression de la « banalité du mal ».
Voir absolument le film "The Specialist", extraits du procès d'Eichmann extraordinairement intéressant:
Ostensibly for his own protection, Eichmann spent the entire trial contained in a cube of bulletproof glass, ever watched over by two guards. Slender, balding, and sharp-nosed, constantly poring over the stacks of documents gathered about him, still snapping to attention whenever he’s called upon to speak, the man responsible for coordinating transports of Jews to the death camps sits with an indifferent smirk as his crimes are tallied. Petty even in his meticulousness (we see a diagram he draws up of Nazi hierarchy ; it could have been taken from some dreadfully boring book, with perfectly straight lines threading between its pedantically itemized boxes), Eichmann seems too much the stiff-necked fusspot to have many friends, yet it’s easy to imagine him tending to a garden or a small, yapping dog with exasperated devotion. As Arendt realized, and as this flawed but essential document confirms, it is precisely his mediocre nonentity that is so terrifying : Longing to stare down a monster, we find only a pathetic, pencil-pushing bureaucrat. Which is even worse.

fanny said...

vous venez de decourager ma mere..
elle s'est carrapatée apres avoir lu les 5 premieres lignes en francais apres, allez savoir pourquoi, elle est partie...

j'ai une question est ce de vous la remarque entre parentheses? car je reconnait bien là votre style..
par contre j'ai pas compris les dernieres lignes

english room said...

Non, la parenthèse n'est pas de moi.
Quant aux dernières lignes, on les reverra ensemble. c ya nyfa

quelqu'un de passage contente d'etre arrivé là said...

ce n sont pas toujours les monstre qu'on s'attendais a voir..
parfois (et meme toujours) ce sont des persone comme vous et moi. Sauf qu'à ce moment la ils trouvaient ca juste, ou bien n'avaient ils pas le choix...